Responsable du contrôle interne — H/F
Présentation de la mission
Dans une organisation médico-sociale de premier plan, la maîtrise des risques n’est pas un sujet périphérique. Elle conditionne la qualité du pilotage, la solidité des processus internes, la conformité réglementaire et la capacité de l’association à poursuivre sa mission dans un cadre fiable et sécurisé.
Cette association nationale crée aujourd’hui une fonction structurante : Responsable du Contrôle Interne. Rattaché(e) directement à la Direction Générale, le ou la titulaire du poste aura pour mission de construire, formaliser et faire vivre un dispositif de contrôle interne adapté aux réalités du secteur associatif et médico-social.
L’enjeu n’est pas seulement de contrôler. Il s’agit de poser un cadre durable, compris par les équipes, utile au pilotage et suffisamment pragmatique pour être approprié par les directions nationales et régionales.
La création de ce poste intervient dans un contexte où l’association souhaite renforcer durablement sa maîtrise des risques, fiabiliser ses processus internes et structurer un dispositif de contrôle interne à l’échelle nationale.
Construire une politique de contrôle interne claire, lisible et adaptée à une organisation associative médico-sociale.
Responsabilités
- Recenser l’existant, diagnostiquer les méthodologies et les processus déjà en place, puis identifier les axes d’amélioration prioritaires.
- Développer une culture partagée du contrôle interne auprès des directions, des équipes et des référents territoriaux.
- Garantir la conformité aux obligations financières, sociales, organisationnelles, opérationnelles et associatives.
- Mettre en place des outils de pilotage, d’évaluation et de reporting permettant à la Direction Générale de suivre la maturité du dispositif.
Sous l’autorité de la Direction Générale, le ou la Responsable du Contrôle Interne pilote, développe et met en œuvre la politique de contrôle interne de l’association. Son rôle est de garantir une gestion maîtrisée des risques et d’en assurer la promotion auprès de l’ensemble des équipes.
En lien avec la Direction Générale, la gouvernance associative et le Commissaire aux Comptes, il ou elle définit l’organisation du dispositif afin d’assurer la conformité aux lois et règlements, le bon fonctionnement des processus internes et la fiabilité des informations. Un reporting régulier ainsi qu’un rapport annuel sont assurés auprès de la Direction Générale, avec la possibilité de conduire des contrôles spécifiques à sa demande.
Concevoir le cadre du contrôle interne
Recenser les procédures déjà en place, réaliser un diagnostic des méthodologies et des process existants, établir une cartographie des risques et identifier les axes d’amélioration. Le ou la Responsable du Contrôle Interne intègre également les évolutions d’outils métiers nécessaires, en tenant compte des contraintes financières propres au secteur.
Accompagner les directions et les équipes
Formaliser et diffuser un référentiel ainsi que des guides méthodologiques auprès des directions et des équipes. Proposer de nouvelles méthodologies en co-construction avec elles, accompagner leur appropriation par des formations adaptées, et créer un dispositif structuré autour de référents nationaux et régionaux ainsi que d’un comité de contrôle.
Évaluer, contrôler et surveiller
Suivre les indicateurs clés, piloter un programme d’auto‑évaluation, définir et suivre les plans de contrôle interne, rédiger les rapports de contrôle et réaliser des audits internes récurrents ou spécifiques. Actualiser régulièrement la cartographie des risques et rendre compte à la Direction Générale de la maturité du dispositif.
Assurer une veille réglementaire
Suivre les évolutions réglementaires et sectorielles propres aux associations médico‑sociales, de prévention et de formation. Intégrer les évolutions pertinentes dans les référentiels, les guides méthodologiques et les pratiques internes.
Impact attendu
Dans les premiers mois, le ou la Responsable du Contrôle Interne aura posé les bases d’un dispositif lisible, structuré et opérationnel, capable de renforcer la maîtrise des risques sans alourdir inutilement le fonctionnement des équipes.
- Les procédures existantes sont recensées, analysées et priorisées.
- Une cartographie des risques est établie et régulièrement actualisée.
- Les directions disposent d’un référentiel commun et de guides méthodologiques opérationnels.
- Un réseau de référents nationaux et régionaux est animé par un comité de contrôle.
- La Direction Générale bénéficie d’un reporting régulier, fiable et exploitable pour piloter le dispositif.