Post-doctorant en Thérapie Génique AAV et Neurobiologie (H/F)
RESPONSABILITÉS :
L'unité IMPROVE (UMR1357 INSERM–UVSQ) de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines recrute un(e) postdoctorant(e) dans le cadre d'un projet en thérapie génique AAV et neurobiologie appliquée à la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), sur le site de l'UFR Simone Veil.
Le/la candidat(e) rejoindra un programme de recherche translationnelle visant le développement de thérapies géniques AAV de nouvelle génération ciblant les atteintes cérébrales associées à la dystrophie musculaire de Duchenne. Si cette pathologie est principalement connue comme une maladie neuromusculaire sévère, une proportion importante des patients présente également des troubles cognitifs, émotionnels et neurodéveloppementaux liés à l'absence d'isoformes de la dystrophine dans le système nerveux central. Le projet s'inscrit dans une approche innovante visant à restaurer ces fonctions cérébrales par des stratégies de thérapie génique.
Le/la postdoctorant(e) ou ingénieur(e) de recherche contribuera à la mise en œuvre de stratégies de thérapie génique AAV ciblant le système nerveux central, à la réalisation d'injections intracérébrales néonatales chez la souris, ainsi qu'à l'analyse moléculaire, cellulaire et histologique de la restauration de la dystrophine. Il/elle participera également à la caractérisation comportementale de phénotypes neurocognitifs chez le rongeur et à l'évaluation de la restauration de différentes isoformes de dystrophine, dans une approche intégrative associant neurosciences, biologie moléculaire et histologie.
PROFIL RECHERCHÉ :
Nous recherchons un(e) scientifique motivé(e), titulaire d'un doctorat en neurosciences, biologie moléculaire, thérapie génique ou domaine connexe. Le/la candidat(e) devra disposer d'une expertise en biologie des vecteurs AAV et/ou en thérapie génique, ainsi que d'une expérience solide en expérimentation animale chez la souris. Une maîtrise des techniques de biologie moléculaire telles que la RT-q
PCR, la dd
PCR et le Western blot est attendue, ainsi qu'une expérience en immunohistochimie, histologie et microscopie. Une expérience en neurosciences et en analyses comportementales chez le rongeur constituerait un atout important.