Bras droit du Président
Nous recrutons le bras droit de Paul Valencia, notre Président, qui porte
notamment la direction des opérations et des finances, pour travailler les
deux maillons qui commandent tout le reste : la fiabilité de ce qui entre, et
l'industrialisation de ce qui sort. Vous ne documenterez pas des process
existants : vous contribuerez à les réécrire, puis à les faire adopter.
Vos missions, si vous les acceptez
En lien direct avec Paul, un chantier en deux volets qui tiennent ensemble : la
qualité de ce qui entre détermine ce qu'on peut automatiser en sortie. C'est le
sujet sur lequel vous serez jugé, et celui dont vous pourrez parler pendant les
dix ans qui suivent.
Volet 1 — Fiabiliser ce qui entre : le réseau de partenaires
Nous animons un réseau de partenaires indépendants dont nous ne pilotons
pas, aujourd'hui, de manière mesurer la fiabilité ni la disponibilité réelle. Vous
allez le rendre mesurable, puis en tirer les décisions.
- Définir et construire le score de fiabilité partenaire. Qu'est-ce qu'un partenaire fiable ? Taux d'acceptation, ponctualité, conformité au premier passage, rendez-vous non honorés, délai de restitution. Vous choisissez les indicateurs, vous allez chercher la donnée dans nos bases, vous en faites un score lisible et partagé — de la requête SQL au tableau de bord consulté chaque semaine.
- Cartographier les disponibilités par zone . Déclarées d'un côté, réelles de l'autre. Faire apparaître les zones tendues, les zones blanches et les périodes de tension. Puis en déduire où recruter en priorité, avec quel profil, pour quelle promesse de volume.
- Créer les déclencheurs qui font agir. Un score ne sert à rien s'il ne déclenche rien : alerte sur un partenaire qui décroche, plan de remédiation, priorisation de l'affectation, reconnaissance des meilleurs.
- Concevoir la mécanique d'engagement. Niveaux, objectifs atteignables, reconnaissance visible, avantages liés à la performance réelle. Un système que les partenaires ont envie de jouer, sans qu'on ait à les contraindre — ce sont des indépendants.
Volet 2 — Industrialiser ce qui sort : la post-production
C'est là que se crée la valeur, et c'est aujourd'hui le maillon le plus artisanal de
la chaîne. Un plan 2D, un modèle 3D, un chiffrage de remise en état, un
chiffrage de travaux, une analyse de risque : autant de livrables que nous
produisons encore avec beaucoup de reprise humaine, à partir d'une donnée
d'inspection qui contient déjà l'essentiel de la réponse.
- Mesurer la chaîne de production avant de la toucher. Prenez le chiffrage de remise en état : combien de temps par dossier, combien de reprises manuelles et à quelles étapes, où sont les ruptures et les ressaisies ? On mesure d'abord, on propose ensuite.
- Mesurer sans complaisance. Temps par livrable, taux de reprise humaine, taux d'erreur, coût unitaire, part réellement automatisée. Un gain qu'on ne sait pas mesurer n'existe pas. Puis travailler avec le produit et la tech pour pérenniser ce qui fonctionne.
- Contribuer à ouvrir le livrable suivant. Analyse de risque pour un courtier, plan stratégique de patrimoine pour un investisseur : que manque-t-il dans la donnée que nous captons déjà pour les produire à l'échelle ? Cette question vaut plusieurs millions d'euros de marché et personne chez nous n'a le temps de s'y asseoir sérieusement.
Un chantier secondaire — les boucles de contrôle qualité
Selon votre appétence et l'avancement des deux volets, vous prendrez une
partie du contrôle qualité : en interne, quoi contrôler, sur quel échantillon, selon
quels critères et quels seuils — et comment traiter une non-conformité sans
bloquer la livraison ; en externe, les retours clients, les motifs de rejet dans leurs
propres systèmes et les réclamations, chaque signal devant revenir
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