Associé commercial
Associé·e commercial·e : vendre aux cabinets une IA qui ne sort pas du bâtiment
Le produit existe et tourne ; ce qui manque, c'est la personne qui le vend. Fondateur technique, j'ai construit Subsidia de bout en bout. Je cherche l'associé·e qui prend la vente en propriétaire : pas en option, pas en conseil.
Vos missions
La vente, de bout en bout : Prospection, état des lieux gratuit au cabinet, démonstration, closing, suivi et renouvellement.
Les premiers clients, à deux : Signer les premières installations payées et en faire des références citables. On construit ensemble le playbook : objections types, calcul de valeur, étude de cas. Je porte la démonstration technique ; vous portez le cycle et vous tenez le prix.
Ouvrir les portes : Ordres professionnels, CCI, réseaux d'affaires, prescripteurs : faire en sorte qu'un cabinet équipé en amène un autre.
La présence, en appui : Événements, supports de vente, publications. Le fondateur reste le visage de la marque ; vous l'amplifiez.
Décider ensemble : Cibles, prix, canaux : la stratégie commerciale se co-décide, dans un pacte d'associés posé d'avance.
Ce qu'on vend, et comment : On ne vend pas du temps gagné, on vend de la preuve : une IA qui cite ses sources, refuse plutôt que d'inventer, et dont chaque usage est tracé. On parle de volume absorbé (« traiter plus de dossiers avec la même équipe »), jamais de réduction d'effectifs. Et on ne promet jamais zéro erreur.
Conditions : Poste d'associé·e, non salarié au départ : on se paie sur la traction, pas sur une levée. Rémunération indexée sur les revenus de l'entreprise, même règle pour les deux associés, jusqu'à ce que la trésorerie permette des salaires. Des parts réelles, acquises progressivement sur quatre ans ; pas de 50/50, puisque le produit, l'offre et la machine de vente existent déjà. La répartition se discute avec les candidat·es sérieux·ses. Période d'essai de collaboration de 4 à 8 semaines sur un objectif réel et mesurable, avant toute signature, puis pacte d'associés chez l'avocat. Basé·e à Nîmes (30), terrain Gard et Occitanie.
Indispensable
Vous avez déjà vendu à des dirigeants de TPE-PME ou à des professions libérales, et mené des cycles de vente jusqu'à la signature. Le métier est terrain.
Vous comprenez ce que vous vendez : Pas besoin d'être développeur·se, mais une vraie culture informatique et IA : expliquer à un associé de cabinet ce qu'est un modèle local, la différence entre le cloud et une installation sur place, ce qu'un journal d'audit prouve. Face à une question technique, vous répondez juste ou vous dites « je vérifie »
Vous pouvez tenir plusieurs mois avec une rémunération faible ou nulle.
Vous visez le temps plein : Une transition est possible ; un·e associé·e à 10 % de son temps n'en est pas un·e.
Vous partagez la thèse : une IA qui tourne chez le client, pour les métiers soumis au secret. Pas un·e mercenaire du sujet IA.
Honnêteté radicale : On se dit les choses, y compris désagréables ; un désaccord se traite, il ne se contourne pas.
Un vrai plus
Avoir déjà vendu aux cabinets d'expertise comptable ou d'avocats, par exemple chez un éditeur de logiciel métier.
Un réseau dans le Gard et en Occitanie : ordres, CCI, réseaux d'affaires.
Le goût de la prescription : préférer une recommandation à cent appels à froid.
Ce rôle ne vous conviendra pas si
vous cherchez un conseil ponctuel rémunéré en parts, un investissement sans implication opérationnelle, si vous comptez vendre l'IA sans la comprendre, ou si vous ne pouvez pas être disponible avant six mois.
Comment on décide :
Un café ou une visio de 30 minutes ; un entretien structuré, où l'alignement pèse plus lourd que la compétence ; ouverture des chiffres sous accord de confidentialité ; 4 à 8 semaines de travail réel ensemble ; pacte chez l'avocat.
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